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Par Eric le lundi 1 septembre 2008, 00:59 - Personnel - Lien permanent
Ce billet est le 42ème. C'est un nombre très spécial, et pour cette raison, je voudrais le dédier à quelqu'un de très spécial qui connaît maintenant la réponse à la grande question de la Vie, de l'Univers et du reste. Il a fait le choix de venir chercher avec moi les réponses qui lui manquent. Dans quelques jours, François va embarquer à Roissy pour venir me rejoindre en laissant beaucoup de monde derrière lui. Même s'il le fait d'abord pour lui, enfin je le crois, j'espère me montrer digne de ce gigantesque saut à l'élastique, et je comprends que, putain, c'est haut ! Je suis aussi passé par là. Je crois que François est actuellement un être quantique comme le chat de Schrödinger, dans deux états en même temps. Bien malin qui pourrait dire ce que l'on trouvera quand on ouvrira la boîte. A moi de l'ouvrir correctement...
Sans lui ce blog n'existerait pas. Il y a quelques mois je ne savais même pas ce qu'était un blog. J'en avais bien vaguement entendu parler, mais c'était nébuleux, et en tout cas loin de mes préoccupations. François et moi nous connaissions depuis plusieurs mois quand j'ai pour la première fois tapé son URL dans mon navigateur... J'ai depuis, grâce à lui, découvert pas mal de choses sur les registrars, les feuilles de style, HTML... Mais je ne serai jamais un geek loin s'en faut. D'abord parce que fondamentalement la technologie qui sous-tend ce mode de communication ne m'intéresse pas, en tant que telle. Ensuite, parce que je ne suis pas un autochtone né avec un ordinateur dans son berceau, et que j'appartiens à cette génération qui ne pourra jamais être autre chose qu'un immigrant dans la nation du numérique. Ç'est un outil que j'ai appris à utiliser, ce qui professionnellement est devenu indispensable, mais ça s'arrête là. Soulever le capot et mettre les mains dans le cambouis informatique, très peu pour moi. Et c'est déjà suffisamment chronophage ainsi !
Le web pour moi pendant très longtemps c'était 1.0 et rien d'autre. C'était pratique pour réserver des billets de train, des places de spectacles, consommer au sens large mais l'idée d'un contenu généré exclusivement par les utilisateurs me passait à des lieux au-dessus de la tête, même si je sentais bien confusément qu'on pouvait y introduire plus d'interactivité.
J'ai déposé le nom de mon blog un peu par jeu, après une longue discussion sur des sujets qui nous tiennent à coeur à tous deux. C'était au départ un clin d'oeil multiple. Quelques jours plus tard François m'apprend que je peux si je le souhaite disposer d'un blog attaché au nom de domaine. Un blog ? Moi ? Pour quoi faire ? Ai-je seulement quoi que ce soit d'intéressant à écrire ? Et si oui, pour parler de quoi ? Et à qui ?
A vrai dire, l'idée de cette exposition ne provoquait pas chez moi un enthousiasme particulier, voire même de la crainte.
Pour des raisons historiques personnelles, je me suis toujours considéré comme un handicapé de la communication, de l'expression en général, et écrite en particulier.
Alors j'ai commencé à lire d'autres blogs, d'abord par consultation directe via les favoris du navigateur, puis François, encore lui, m'a initié aux subtilités de la syndication de flux. Je n'ai pas encore tout compris à tout, pour les raisons exposées plus haut, mais ça finit par sédimenter, à son rythme.
J'ai découvert une communauté riche, passionnante et exigeante, comme dans la vie en trois dimensions. Et d'authentiques sales cons aussi, comme dans la vie en trois dimensions, ce qui n'avait pas manqué de doucher mon peu d'enthousiasme initial.
Et un jour j'ai posté un premier commentaire. Chez François. Ça faisait des années que je n'avais rien écrit qui soit destiné à être lu par d'autres que moi, et ne soit pas voué à la destruction. Combien de lettres ai-je écrites que je n'ai jamais envoyées, que j'ai fini par détruire ?
Et il y a eu cette fameuse journée de plongée, notre première plongée en binôme, les baleines etc... que j'ai eu envie de garder pour une fois ailleurs que dans ma seule mémoire. Et je me suis lancé.
Sans trop savoir où j'avais envie d'aller. Parler de ligne éditoriale encore aujourd'hui me paraît prétentieux, alors je me suis fixé une exigence d'honnêteté, et de pondération. Et au début, croyez moi c'était un véritable challenge, pas la première mais la seconde... Il faut vous dire qu'il a la tête un peu près du bonnet le garçon... Je ne suis pas vraiment connu pour avoir un caractère facile. François me dit toujours que, le mauvais caractère, c'est ce que disent les gens qui n'en ont pas de ceux qui en ont trop. Je trouve qu'il est indulgent avec moi. Et flatteur du coup.
Au cours de ces trois derniers mois je vous ai raconté de façon romancée notre histoire à tous les deux, emmenés avec moi au boulot, dans des situations qui m'avaient déstabilisé, amusé ou propulsé au premier plan.
Je vous ai aussi pas mal parlé d'écologie. L'état de la Nouvelle-Calédonie dans ce domaine la relègue, à mon sens, au rang de pays émergeant. Les intérêts financiers des métallurgistes passent avant l'intérêt du peuple calédonien à long terme. Le nickel n'aura qu'un temps. Qu'adviendra t-il ensuite quand le pays aura été dévasté ? L'absence de conscience écologique d'une majorité des calédoniens va de pair avec une absence de réelle volonté politique. Il suffit pour vous en persuader de faire quelques pas sur la plage la plus proche de chez vous.
Politique aussi je vous en ai causé. Vous dire que "l'indépendance" que certains imaginent est pour moi, et pour d'autres, un concept vide de sens aujourdh'ui, que je pense que c'est un fantasme que certains se plaisent par démagogie à caresser, au mépris des réalités économiques, sociales et politiques actuelles, ne vous apprendra rien. Vous l'aurez déjà compris si vous me lisez régulièrement. Je ne nourris pas non plus une sympathie particulière pour les animaux qui nous gouvernent et qui considèrent que la politique doit se mettre au service de ceux qui la font plutôt qu'au service de ceux à qui elle s'adresse.
Je vous ai aussi fait partager quelques sorties culturelles, parlé d'homosexualité en général et un peu de la façon dont je la vis en particulier, emmenés en vacances, pleuré et aussi rigolé un peu, parce que tout ça fait partie de la vie.
Sans doute parfois aussi vous ai-je excité(e)s. C'était tout sauf innocent ;-))))))
Il y a eu surtout, pour moi, ce fameux billet que je mûrissais depuis 22 ans. Pas forcément sous cette forme. Une amie m'a même dit que je n'avais ouvert un blog que pour écrire ce billet-là. Je pense qu'elle a vu juste, en tout cas à ce moment-là. J'ai eu ensuite un gros passage à vide. Je me suis même demandé si j'allais continuer, j'ai eu le sentiment d'être allé au bout de ce que j'avais à dire. Je sais aussi aujourd'hui que j'ai envie d'aller plus loin.
Alors François, ce 42ème billet est pour toi, pour l'amour et la confiance que tu me donnes et que j'espère bien te rendre au centuple. Pour toi sans qui rien de tout cela ne serait arrivé. Ça n'aurait pas changé la face du monde, ni altéré d'un millième de seconde l'axe de rotation de la planète. Mais ma vie en est aujourd'hui plus belle de bien jolies rencontres, d'abord électroniques, et certaines matérialisées.
Je reprends ici cette citation trouvée chez Manola :
"Pour se plaire il faut se ressembler beaucoup afin de s'entendre, et différer un peu afin d'avoir à se comprendre."
Merci à vous qui me lisez régulièrement, qui commentez, et qui, à votre manière, faites aussi vivre cet espace.
Merci à toi, mon Padawan, de faire de chaque jour une putain de journée au paradis.

Commentaires
Merci mon bébé :o).
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Et bien que dire de plus après tous ces mots ?? Awa !!! Papillon du ciel ! Va !
Euh ... ben si ... c'est que tu postes des sujets qui sont intéressants. Que ces dits sujets nous poussent à argumenter sur des thèmes soit disant "tabous" enfin pour certains ! Et puis que nous tissons ici et là les fils d'une belle toile ! Et continue !
Juste une question : (oui ben moi j'aime les questions et puis au moins tu y réponds ! Na) Cela veut dire quoi "QueerASF" ??? MouaHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!! Oh eh ! Je suis sûre de ne pas être la seule à poser la question parmis l'assemblée hein !!! Pffff !!
Et pour tout le reste, nous te remercions de ta fidélité quotidienne ! Quel boulot ! Quelle vie !
Bon Padawan tu te grouilles parce que cela commence à faire long là ... Pffffffff !!! T'as pris ton parachute pour l'atterrissage ! Risque d'y avoir de grosses émotions à la Tontouta !!
Allez j'vous pète des bises à tous !
Bises
TiteZa
c'est bôôôôô...;-)
Voilà un article qui me pousse a sortir de ma réserve de lecteur.
Votre premier bilan , m'amène a faire le mien. Je trouve dans votre démarche beaucoup de force de courage. Tout d'abord je ne pense pas qu'il soit facile d'exprimer son intimité sur internet et vous le faite avec beaucoup de pudeur. Néanmoins, quel retour en espérez vous. Si le but est de communiquer avec « padawan », pourquoi ne pas le faire directement par mail . Si le souhait est de communiquer sous forme de chroniques, cela revient à se transformer en chroniqueur éditorialiste sans radio, ni journal. La parole étant un acte, l'écriture pousse à réfléchir et a avancer, c'est certain.
Ma réflexion porte ( car tout cela n'est que réflexion a haute pensée sans être jamais, un jugement) sur l'impact d'une demarche intime auprés d'un lectorat anonyme, lointain. Au mieux ce sont des proches, mais alors quel interet de leur écrire s'ils sont proches sur une tribune publique ?
L'anonymat des lecteurs n'est il pas perturbant, le nombre de lecteurs( j'en fais parti) est bien supérieur à celui des rédacteurs de commentaire. Ce déséquilibre entre force passive et active est il un moteur suffisant. Cela démontre que nous sommes tous soit exhibitionnistes soit voyeur( -lecteur). Quant au choix de billets sociaux, les sujets développes restent sensibles et attrayants.
Tout cela m'interpelle car a vous lire et a vous découvrir, je me rends compte combien vos considérations sont partagées.
Quelque soit l'angle de vue( personnel, social....) je me surprends a ne pas comprendre comment les blogueurs peuvent développer longtemps leur projet, mais en fait je comprends que cela tient à me demander pourquoi, j'aime les lire!!!!Je justifie donc mon voyeurisme !!!. La tribune de parole offerte par Internet est puissante et peut etre trop!!! mais tous ces sujets sont des sujets que des amis sont a même d'évoquer? Internet se substitue il aux cercles amicaux?
J'aime vous lire et découvrir vos coups de gueules, votre parcours personnel était beau à lire et maintenait que votre course du graal touche à sa fin , je suis certain de moins lire sur ce sujet. Je le souhaite car cela voudra dire que vous vivez pleinement l'instant présent. J'espère que votre plume ne se fera pas trop silencieuse.
Je pense que je retrouvais chez vous un « carrie brabshaw » que je ne vois plus a le tele. Vous etes mon « point de vue image du monde »local . Bin ça!! longîn si j'avais su.
A bientôt pour vous lire
tata
@ Cédric
Je vais peut-être m'avancer et me faire taper sur les doigts mais je pense qu'Eric parle ouvertement et avec une franchise qui malheureusement se perd de plus en plus notamment sur les blogs et dans la vie tout court. Personnellement j'ai pu lire Eric sur deux blogs complètement différents tenus par des personnes que je ne connais que par l'intermédiaire du net. Bon un peu plus quand même ... hein ma Margou !!!
Je ne pense pas au voyeurisme. Je dirais que vous êtes sensible à lire des sujets et des propos qui en temps normal "gênent" certaines âmes sensibles. Et là, vous êtes surpris donc attiré par ces dits sujets qui sont ô combien intéressants et poussent au débat. Un blog permet de véhiculer énormément de choses personnelles ou un peu moins. Au fil du temps, les blogueurs échangent, commentent et une certaine relation s'installe.
J'aimerai vous demander si vous le permettez, pourquoi en tant que simple lecteur devenez-vous alors un commentateur ???
Et c'est là que le mot "bloguer" prend toute son ampleur ....
La bise,
TiteZa
@ Cedric : TiteZa apporte quelques éléments de réponse. J'ai effectivement envie de parler des choses qui me touchent, et ce ne sont pas forcément des sujets consensuels. Ce n'est pas la seule dimension. Cette écriture que je me suis très longtemps interdite, est pour moi thérapeutique, alors si en plus vous, lecteurs, avez l'heur de la trouver intéressante, c'est tant mieux pour nous tous. L'exposition n'est que relative même si potentiellement elle est importante. Je suis lu par une centaine de personnes par jour, et seule à peine une petite dizaine de lecteurs commente régulièrement. Ce n'est pas l'exposition en tant que telle que je recherche, mais la discussion, les points de vue des autres m'intéressent sur les questions qui m'intéressent.
Certains billets me demandent un certain travail de recherche, et procèdent d'une démarche proche du journalisme, en tout cas de ce que personnellement j'en attends. Peut-être écris-je ce que j'aimerais lire ailleurs. Dit comme ça, ça semble très prétentieux, mais il se trouve que mes propos trouvent parfois un écho chez les lecteurs. Comme tout écho il n'est pas exactement semblable au point de vue que je développe, et ce décalage rend compte du continuum des points de vue.
La part intime que je dévoile n'occupe pas tout l'espace, et n'est qu'un prétexte à ouvrir la discussion. Ce que l'on peut percevoir de moi à travers le blog n'est qu'une partie de moi, et pour exacte qu'elle soit, cette vision n'en est pas moins incomplète.
Même tous différents, nous sommes tous pareils, besoin d'être compris, d'être aimé, de partager. Dire ici à François ce que j'éprouve pour lui est peut-être un moyen de pallier à l'absence de reconnaissance sociale de notre couple. sur ce sujet-là en particulier, c'est clairement une visibilité que je revendique. Et comme je l'ai dit dans ce 42ème billet, le créditer de sa part dans la genèse de ce blog est la moindre des choses.
La vraie question quant au processus d'écriture est pourquoi avoir attendu aussi longtemps. Comme je l'ai expliqué à quelqu'un en privé, il m'a fallu entrer dans un cercle vertueux et résoudre mon équation personnelle : revenir chez moi pour pouvoir le faire, et le faire pour pouvoir revenir. Et ça m'a longtemps terrifié.
Le web ne se substitue pas au cercle des amis, il en est plutôt une autre vision, une autre approche, une extension. Les émotions et les idées que nous partageons ici ou ailleurs, pour cybernétique que soit leur véhicule, n'en sont pas moins réelles ni authentiques. Et c'est bien ce que vous venez chercher n'est-ce-pas ? Et il n'y a là à mon sens nul voyeurisme, mais que de très humaines préoccupations.
Je ne compte donc pas mettre la clé sous la porte. Mais il est clair que je suis dans une démarche plus qualitative que quantitative. D'abord parce que j'ai un métier absorbant, ensuite parce qu'en dehors du web, il y a une vie en trois dimensions. Il se trouve qu'en ce moment les deux se complètent.
Et à l'instar de TiteZa, une question me tarabuste, quel déclic fait soudain se dévoiler et sortir de l'ombre un lecteur anonyme, le pousse à commenter, de surcroît pertinemment, et participer ainsi au tissage de cette toile relationnelle ?
@ TiteZa : je crois qu'on s'est compris ;-) Et pourquoi taper sur les doigts d'abord ?
.. alors déjà Eric, pour quelqu'un qui avait du mal à communiquer, là, c'est carrément trop bon.. ton ecriture est très plaisante..
et puis 22 000km, mince: c'est pas la porte d'à côté, alors ces blogs, sont supers pour mieux se connaitre.!! je pense à ton amoureux, qui au loin doit avoir le coeur qui bat, lorsque que tu écris ainsi.;
et oui, c'est une thétapie extra...pour l'avoir utiliser aussi.. on ne sait pas pourquoi ( ou si!!) tous ces mots sortent avec facilité et délice pour notre mental , mais en plus là, cela a servi aussi à cette communication entre vous..
il y a tellemnt à dire!!! déjà Eric tu as bien exposé ce que tu ressents.; Titeza avec sa fougue habituelle: a aussi dissequé ce sujet.. et toi : Cédric, lecteur devenu commentateur, sans le vouloir tu as aussi explqué la vie d'un blog.. et de l'informatique en générale..
mais au fait, dans la vie réelle: peu t on développer avec largesse ce que nous ressontons???Non, en tout cas, pas personnellemnt: nous sommes toujours presser , ou les proches sont pressés: il n'y a plus cette écoute , ou moins en tout cas..!Avec un blog: oui on peu rester des minutes et des minutes sur un sujet: tout sort et c'est trop bon....
.
en tout cas Eric ton billet est extra...
tient : sans le vouloir: ce nombre 42: ça fait 6 en numérologie: l'amour dans toute sa splendeur!!! Venus en haut de l'affiche.. la communication par excellence..
extra non??? ( oui je sais: j'ai un trop plein d'optimiste..).. là franchemnt: tu ne pouvais pas plus mal tomber en dédicaçant ce 42 ème billet à ton amoureux.. c'était fait pour...
"baille baille" aux "vouzeautes!!!!"
Je pense aussi que le fait de coucher sur le clavier quelques mots fait sauter cette pudeur que nous avons en tant que gens "timides" ou "réservés" et nous permet tout simplement de communiquer sans filet !
Et puis c'est vrai que nous ne faisons plus attention aux distances kilométriques qui nous séparent. C'est tellement vite fait de nos jours. Tu tapes deux mots et zou ! Ton proche à l'autre bout de la terre le reçoit dans les quelques secondes qui suivent. Disons que c'est un nouveau mode de communication. Mais personnellement je préfère le papier (enfin pour l'écriture) et pour parler ... d'avoir la personne en face en chair et en os. Et puis quand tu rencontres les blogeurs dans la "vraie vie " (c'est nul ce terme mais bon ...) C'est toujours une surprise ! Bonne ou mauvaise là n'est pas le propos ; mais je me régale dans mes propres découvertes. Pis viennent le temps des rencontres ... Là, c'est du pure jus de régal !!
Comme le dit si bien Manola, on est bien ici ! C'est riche et de beaux échanges arrivent en douceur ! Et bien tu vois Eric, tu commences à saisir tout le sens d'un blog ....
Manola, je te remercie pour "ma fougue" !!! (rires !!!!)
Eric, tape sur ce que tu veux !!! Mouahhhhhhh
La bise,
TiteZa
@manola : l'amoureux a le coeur qui bat et l'oeil humide quand il lit ça (mais se marre quand le garçon prétend être un handicapé de la communication, ça ne laisse pas beaucoup de marge pour les valides ;-p). Et pour le 42, outre que je suis un grand fan de Douglas Adams et que j'ai converti Eric aux délires du Guide du routard galactique, il se trouve que c'est aussi mon âge.
@cedric : pleins de questions pertinentes, auxquelles à mon avis chacun peut avoir ses propres réponses, auteurs comme lecteurs. Juste une chose : non internet ne se substitue pas au cercle amical, il le complète. J'ai fait des rencontres extraordinaires et bien réelles (dans la "vraie vie" comme on dit) grâce à mon blog, que je n'aurais jamais faites sans. Et jusqu'à Nouméa même ! (Comme quoi, internet peut abolir les distances...)
Et moi grâce à internet, j'vais assister à un mariage !!!! Mouahhhhh !! Enfin deux !!! Hein ? Non ?
Fraichement débarquée sur ton blog, je suis très heureuse que la vie t'ait poussé à le mettre en forme et le nourrir. Je passe de très bons moments par ici, et qui sait, vos exemples à tous m'aideront peut-être à en ouvrir un aussi...
Plein de bonnes choses pour demain, que les émotions éclatent et vous fassent vibrer!
Sympa ce post et ses commentaires.
Allez, salut et merci pour le poisson :)
@ TiteZa : je suis content d'avoir franchi le pas du commentaire , l'effet de ce dernier a reussi à me prouver que moi aussi j'ai ma place sur un blog qui m'est familier. j'avais envie de sortir de l'ombre afin de ne plus etre celui qui ouvre le courier du voisin !!! c'est un excercice surprenant. on prends la parole sans qu'on nous l'ai demande, mais cette parole est lue, appreciée ,commentée. quelle belle aventure ce web 2.0 ( y'avais donc un web 1.0 ???) parfois je me dis que je suis en retard, mais j'ai une excuse je passe plus de temps à regarder mon lagon que mon ecran.
a bientot
@ eric: la qualité de ce blog . mais effectivement un sentiment d'interactivité a laquelle je peux participer. Je ne connais pas tous les blogs mais de ceux que je consulte , je constate qu'ils n'ont pas tous la meme fonctionnalité. celui ci me correspond plus peut etre. je perçois mon commentaire, (en le relisant) comme plus une permission d'entrée !!
@padawan: bon voyage
@ Annelise : Je pousse pas que des coups de gueule ;-) Et quand ça m'arrive c'est plus par passion qu'autre chose. Je ne sais pas bien faire dans l'indifférence. Mais ça tu le sais déjà !!!
@ Manola : 6 ça doit être aussi l'âge de raison pour un chat, celui de Schrödinger par exemple ;-)
@ Padawan : quand tu seras ici il n'y aura pas que les yeux qui seront humides ;-p
Je sors pas, je suis chez moi ! pouet pouet !
@ TiteZa : on ne va pas se marier, on a le droit de payer des impôts mais pas de se marier, c'est ça être des citoyens de seconde zone. Mais le plus important c'est ... Allez tous en choeur : L'AMOUR !
@ Païvana : Tous mes encouragements t'accompagnent, quoi que tu décides.
@ Macbrain : Ah un autre assidu de Douglas Adams ! Très à propos ! Tu es plutôt Arthur Accroc ou plutôt Zappy Bibicy ?
@ cedric : Granted !
moi perso j'adore ce garçon... surtout pas con mais très sensuel et définitivement non consensuel mais c'est comme ça que je l'aime... enfin que nous l'aimons... dis... un seul garçon ça te suffit pas ? il te les faut tous ? et moi alors hein ??? il me reste quoi ? les yeux humides ? ;-)
@ Padawan : à tout de suite ! des bizous à partager...
Pour un handicapé de la communication, c'est trés joliment écrit !
On est déjà heureux pour vous de savoir que dans quelques jours vous serez ensemble...c'est que du bonheur !
Tu as sacrement intérêt à bien l'ouvrir ta fameuse boîte, M'sieur Schrödinger, parce que si, en sus de nous piquer François, tu le transformes en greffier...
Bouducon, que je hais les chats !
Tu n'es pas prêt de continuer longtemps à blogger et tu regretteras à jamais d'avoir vu de trop prêt les baleines.
En attendant, je vous souhaite une putain de journée sans fin au paradis à tous les deux.
@ Margouillette : François et moi on te donne toute notre affection, et sur ce coup là je sais que je peux me permettre de parler pour lui. Pour le reste, je peux pas faire grand chose... Et non je ne les veux pas tous...
@ Fanny : un tout grand merci, et oui que du bonheur !
on dirait comme ça qu'il y' aurait du lancé de confettis dans pas longtemps... ;-)
@ L'ami Thierry : François est déjà un chat, tu ne le savais pas ? Demande le lui... Et oui je vous le pique. C'est comme ça. Parce que le veau c'est bien. Et ça vous fera à toute la bande une bien belle destination de vacances. On jouera au chat et à la souris, ou à chat perché, ou au chat dans la balançoire... tu connais le chat dans la balançoire ?
@ Margouillette : Ça de wizzzz !
Je suis déjà complètement excité à l'idée de jouer au chat dans la balançoire sur le caillou avec vous......
Attention, si je viens je risque de rester !
C'est un risque... Regarde ce qui est arrivé au Padawan : le chant des sirènes d'Aemuon... et le chat de Schrödinger a basculé du côté obscur. On entretiendra bien la balançoire en prévision de ton arrivée ;-)
j'adore ton, esprit critique :)