Le retour du retour du Jedi (Episode VII)
Par Eric le samedi 21 juin 2008, 23:01 - Personnel - Lien permanent
Il y a très longtemps de celà, dans une lointaine galaxie, la Force a mis en contact un Youngling avec Maître Yoda sur la planète Sirap. Le jeune homme a sollicité le vieux Jedi afin de suivre ses enseignements. Mais celui ci n'était pas encore rendu au point où il pourrait appréhender l'étendue de la Force. Yoda lui a donc conseillé de se frotter un peu au monde, confiant que la Force les remettrait en présence le moment venu.
Comme le vieux maître l'avait prévu, ce moment advint et le youngling fit preuve d'une grande motivation et d'une discipline exemplaire dans l'apprentissage de la Force. Yoda en fit son Padawan, il avait décelé chez son élève un rare potentiel, tel qu'on ne le rencontre que quatre ou cinq fois en 900 ans. Et pour leur satisfaction mutuelle, le maître et l'apprenti explorèrent ensemble les mystères de la Force, entrechoquant leurs sabres-laser dans d'interminables joutes aussi ludiques qu'effrénées, qui s'achevaient inévitablement dans un jaillissement d'étincelles et par des victoires aux points tant il devint difficile de les départager. La Force entre eux devint très puissante, et ils remportèrent une bataille décisive sur l'Etoile Noire..
Mais Maître Yoda était en danger sur Sirap, son organisme étant incompatible avec son atmosphère viciée. Il a donc choisi de quitter cette planète et son Padawan en cours de formation afin d'aller se régénérer sur Aemuon, sa planète d'origine. Ils souffrirent un peu mais apprirent beaucoup de leur séparation, notamment sur le lien que la Force avait tissé entre eux. Le Padawan désirait ardemment rejoindre le vieux Maître sur sa planète afin d'y parfaire sa formation. Dès que l'occasion s'en présenta, il s'embarqua sur un croiseur interstellaire à destination d'Aemuon. Il dut faire escale à Xik où il rencontra le très étrange peuple Noppin. De là il embarqua sur le croiseur Nilacria jusqu'à sa destination finale.
Les retrouvailles entre le maître et son apprenti furent au-delà de leurs espérances et l'entraînement reprit de plus belle, chaque jour apportant son lot de découvertes sur la Force. Sur Aemuon, le Padawan rencontra plusieurs peuplades, apparemment en paix, dont les Sédébé et les Ykan, aussi dissemblables qu'il est possible de l'être quant au mode de vie, les uns dans une absurde et matérialiste course au profit, et les autres absorbés dans la contemplation, plus ou moins potentialisée par l'inhalation de plantes médicinales. La planète était également peuplée de créatures marines formidables dont Padawan tomba éperdument amoureux : les sirènes d'Aemuon.
C'est alors que la Force transmit un frémissement : les Atlassiens se regroupaient sur Sirap, et le Padawan se devait d'être à leur tête, dans ce qui serait un des ultimes et victorieux combats contre le côté obscur.
Sur Sirap il prit alors conscience que sa vie
venait de prendre un autre cours au service de la Force, et il envoya à celui
dont il était désormais devenu l'égal un message crypté par voie hypertextuelle
pour l'informer de sa décision de vivre à ses côtés, sous le charme du chant
des sirènes d'Aemuon. Yoda, malgré ses presque 900 ans, ne put réprimer une
larme d'émotion à l'annonce du retour du Jedi.
Euh, oui ils vécurent très heureux au service de la Force, et non, ils n'eurent
pas beaucoup d'enfants, en tout cas pas ensemble.
Fable destinée avant tout aux lecteurs sensibles, déconseillée aux âmes sensibles, très librement inspirée de ce que vous savez.

Commentaires
Que la force soit avec vous !!! Oh ! ben tu vois j'en étais pas loin !!! Tout est question de galaxie en fait non ??? Tain vous êtes trop fots !!
La bize !!
TiteZa
Ai-je bien lu entre les lignes ???
je suis sensible mais j'ai pas pu résister... "yiiiiiiiiii" pour cette belle fable et "boooo" de ne pas pouvoir en faire mienne...
qu'à ce la ne tienne, on m'a dit qu'on avait plusieurs vies... ;-)
@TiteZa : tu as bien lu entre les lignes ;-) On parle du retour aux alentours de la fin septembre, le temps que François règle quelques affaires à Paris. Et moi l'ônkilé fin cântent tu kôné !